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Je te jure, grosse comme ça la souris |
LE VIN
(nng images.php)
(Vocabulaire oenologique)
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AROME : Il appartient au raisin lui-même et non au vin et évoque l’ensemble des sensations odorantes.
BOUQUET : Il se dégage du vin du fait de la combinaison des diverses substances que celui-ci contient, et de leur harmonisation. Il n’est pas présent dans le raisin.
CAPITEUX : Définit un vin riche en alcool et qui enivre facilement.
CORPS : Désigne les sensations liées au goût, la force vineuse du vin et sa présence en bouche. Attention : un vin qui a du corps n’est pas forcément capiteux.
GENEREUX : Se dit d’un vin riche mais qui n’enivre pas.
MOELLEUX : C’est un vin possédant une forte teneur en glycérol, mais qui est tendre et laisse une sensation légèrement inférieure à celle du velouté.
(A consommer avec modération)
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EN FRANCE
PERDITION DES FERMES AGRICOLES
Crédits photo : Richard VIALERON/Le Figaro
On dénombre au total près de 489.000 exploitants Agricoles en France. Seuls les élevages de chevaux augmentent maisne représentent que 2 % des exploitations. Une exploitation agricole sur quatre a disparu en dix ans dans l'Hexagone. Un chef d'exploitation sur cinq. La France continue à perdre ses fermes et ses exploitants. Selon une note interne d'avril 2012 émise par la FNSEA dont Le Figaro s'est procuré une copie, «la réduction du nombre d'exploitations s'est encore poursuivie en France en 2011 avec une baisse de 1,9 %. Le nombre d'exploitants a diminué de 1,4 %». Au total, le nombre d'exploitations dites professionnelles -c'est-à-dire celles d'une superficie supérieure au minimum d'installation - s'élève à 341.000.
En tenant compte des exploitations plus petites, on dénombre au total près de 490.000 exploitations dans la campagne française. Elles étaient plus de 660.000 en 2000 en France, soit une baisse de 26 % depuis. En parallèle, le nombre d'exploitants diminue moins vite que celui des exploitations. Ils sont 489.000 en 2011 contre 589.000 en 2000 (- 17 %). Cela s'explique par une explosion en dix ans du nombre des sociétés agricoles (EARL principalement) qui emploient plusieurs associés pour une même exploitation.
Par activité, «l'élevage de bovins et le secteur maraîchage-horticulture sont les deux filières où la vitesse de réduction du nombre d'exploitations est la plus élevée: entre 25 % et 30 % en 8 ans». Les cessations d'activité sont particulièrement importantes en maraîchage-horticulture en 2010 et 2011 (E. coli) ainsi que dans les petits élevages «bovins lait». Ces derniers ont d'ailleurs Quasiment disparu.
De leur côté, les fermes de grandes cultures résistent mieux que la moyenne. Les grandes exploitations dédiées aux céréales et oléoprooléagineux représentent 20 % des fermes françaises contre 62 % à l'élevage et 4 % au maraîchage-horticulture. Enfin, ce sont les élevages de chevaux, 2 % du nombre des exploitations, qui semblent le mieux tirer leur épingle du jeu. Rattachée à la filière agricole depuis peu, «c'est une activité de loisirs en plein développement», relève le président de la MSA, Gérard Pelhate. Avec deux caractéristiques propres à cette activité: «Elle connaît un taux relativement élevé de femmes qui représentent 45 % des chefs d'exploitations équines. En outre 23 % des chefs d'exploitation de cette filière exercent cette activité à titre secondaire», ajoute le responsable.
Enfin, en tenant compte du critère de la taille, le nombre des petites et des moyennes exploitations diminue fortement tandis que celui des grandes exploitations se maintient en dix ans. «La superficie moyenne des exploitations a augmenté de 30 % passant de 66 hectares en 2000 à 80,5 hectares dix plus tard», souligne-t-on à la MSA. Il progresse même pour les très grandes exploitations. Le poids des fermes de plus de 200 hectares a doublé en France, représentant en 2010 4,2 % des exploitations contre 2,1 % en 2000.
Un phénomène de concentration qui devrait encore s'amplifier compte tenu de la pyramide des âges des exploitants. En 2011, «les moins de 40 ans ne représentaient que 23 % des hommes et 11 % des femmes chefs d'exploitation», souligne la note de la FNSEA. À l'inverse, «les plus de 55 ans étaient toujours plus nombreux: 26 % des hommes et 40 % des femmes
Eric De La Chesnais (Le Figaro)
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CONNAISSEZ-VOUS LA RHUBARBE ?
Rhubarbe en fleurs Photo Isabelle Grujard
La rhubarbe a l'avantage d'être très peu calorique (15 kcal/100 g), mais son acidité étant très prononcée, on a tendance à la préparer avec beaucoup de sucre. Essayez donc d'avoir la main légère.
Valeurs nutritionnelles pour 100 g Protides 0,6 g Glucides 1 g Lipides 0,1 g Calories 15 kcal
Elle est, en outre, très laxative grâce à sa richesse en fibres ; en particulier en compote, elle parvient à réveiller tout en douceur les transits les plus paresseux. Elle mérite donc d'être plus fréquente au menu d'autant que son apport en minéraux est très important, notamment en potassium et en phosphore. Elle apporte aussi une quantité intéressante de magnésium et de calcium.
Bien pourvue en vitamine C (12 mg/100 g), elle a de ce fait des propriétés toniques et antianémiques. Dans l'armoire à pharmacie, elle a par ailleurs sa juste place en tant qu'anti-inflammatoire pour les muqueuses buccales. La substance que sécrète sa racine est, elle, appréciée pour son action antiseptique sur les problèmes de foie. Dégustation Choisissez-la avec un pétiole épais, bien ferme et plein, dépourvu de tâches et de flétrissures. Il doit être bien vert avec des bordures rosées. Ses extrémités doivent être fraîchement coupées. Brisez la tige : la cassure est nette et la sève s'écoule.
Conservez-la dans le bac à légumes de votre réfrigérateur, pas plus de quelques jours car elle devient rapidement molle. Par contre, elle se congèle très bien. Il suffit pour cela de la laver, de l'essuyer, de la couper en tronçons à glisser dans un sac de congélation. Il est inutile de la peler, sauf si elle s'avère très dure et filandreuse.
Consommez-la cuite, c'est ainsi qu'on la connaît le mieux. En compote, en confiture, elle se prête également à la préparation de chutneys. Elle fait aussi d'excellentes tartes, meringuées comme en Belgique, ou garnies d'un appareil crémeux version alsacienne. Crumbles, crèmes et mousses, tous les desserts lui vont bien, qu'elle soit seule ou en duo avec la fraise ou avec la pomme. Vous n'avez plus de citron à la maison, qui rehausse si bien son goût? Qu'à cela ne tienne ! Cherchez dans votre placard, vous avez forcément une des épices qui lui sied à ravir : vanille, cannelle, gingembre, badiane, graines de fenouil...
Crue aussi, la rhubarbe est excellente. Coupée en tronçon, trempez-la dans du sucre, voire même dans du sel. Il ne faut pas oublier en effet que les botanistes la classent dans les légumes, et qu'elle est délicieuse consommée comme tel.
Elle est cousine avec l'oseille, alors servez-vous de cette ressemblance et osez la lui substituer. Les plats de viandes (volaille et canard) et de poissons se trouvent sublimés, accompagnés de ses tronçons tout simplement revenus dans un peu d'huile. Son utilisation salée est réputée par delà les frontières. Omniprésente dans la gastronomie britannique, on la retrouve aussi en Pologne, dans une préparation à base de pommes de terre, en Afghanistan avec des épinards, en Iran dans un ragoût d'agneau…
La rhubarbe est également à la base de boissons rafraîchissantes et de sorbets. Elle est aussi consommée en thé et fournit un vin fruité. En Italie, elle sert à préparer une liqueur très appréciée, le Rabarbaro Zucca, réputée autrefois pour ses bienfaits sur le foie.
http://saveurpassion.over-blog.com/
PREMIER MAI
(jour du muguet et de la fête du travail)
FÊTE DU MUGUET

En France, au début du XXe siècle, il devient habituel, à l'occasion du 1er mai, d'offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France. C'est une coutume de la Cour lancée, ou adoptée, le 1er mai 1561 par la régente Catherine de Médicis. Dans l'attente de son prochain sacre, le jeune roi Charles IX, âgé de dix ans, offrit un brin de muguet aux dames présentes. Aujourd'hui, une tolérance de l'administration fiscale permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes (attention, il s'agit de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, car dans ce cas ce serait de la revente, donc pas autorisé).
FÊTE DU TRAVAIL
Des premières célébrations de "fêtes du travail" existent dès la la fin du XVIIIe siècle : En France, dès 1793, une fête du Travai est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.
En 1867, au familistère Godin de Guise naît la fête du Travail.
Jean-Baptiste André Godin venant tout juste d'achever la rédaction de Solutions sociales, la date de la manifestation n'est pas encore arrêtée au premier dimanche de mai, mais le 5 juin.
En 1896, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris, à l'occasion du centenaire de la Révolution française et de l’exposition universelle.
Sur une proposition de Raymond Lavigne, elle décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).
Le 1er mai 1890, l'évènement est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.
Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts
Avec ce nouveau drame, le 1er Mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
Le 23 avril 1919, le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.
En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays
Le 24 avril 1941, le maréchal Pétain instaure officiellement le 1er Mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale». À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération générale du travail) devenu secrétaire d’État au travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient férié, chômé et payé. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe.
L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.
En 1947, le 1er mai devient, dans le code du travail, un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions (mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.
Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.
Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, rejetant les mesures de Pétain. Par contre l’églantine rouge (d’origine révolutionnaire) n’est plus vraiment une revendication, d’autant que la vente libre du muguet par tous ce jour-là donne l’occasion aux syndicats de rencontrer la population et de faire connaître leurs activités et revendications.
Des manifestations syndicales, voire intersyndicales ou unitaires
(selon les années, les revendications et les mouvements sociaux en cours), ont lieu dans les grandes villes de France le 1er mai, la ou les plus importantes d'entre elles ayant traditionnellement lieu à Paris.
Elle est toujours célébrée aujourd'hui
Elle est est parfois associée à d’autres festivités ou traditions
(Sce Wikipedia)
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BOISSONS SPORTIVES

Les boissons sportives permettent une hydratation optimale au cours et au décours de l'exercice sportif .afin de compenser les pertes en minéraux et de reconstituer le stock de glycogène, carburant de l'effort.
Les conservateurs utilisés acidifient les boissons or l'effort prolongé produit des acides (acide lactique) au niveau des muscles, responsables des crampes.
Il est possible de fabriquer soi-même sa boisson en associant 50% d'eau riche en bicarbonates (type Vichy ou Badoit) qui tamponnent l'acidité et 50% de jus de pomme (ou de raisin). Ainsi, c'est une excellente boisson sportive puisqu'elle contient de l'eau, des bicarbonates et les minéraux et sucres des fruits.
Par ailleurs, le lait chocolaté est idéal pour récupérer à la suite d’un effort physique. En effet, le lait apporte environ 20 % de protéines de lactosérum qui fournit à l’organisme les acides aminés dont il a besoin pour bien récupérer. Les 80 % restant sont constitués de caséine, une protéine « lente » qui délivre les acides aminés de façon prolongée. Pour bien récupérer , il est important de compléter l’apport de protéines avec des sucres simples, comme le saccharose. Ainsi, les boissons lactées chocolatées apportent un mélange idéal de protéines et de glucides pour la récupération après le sport.
(Sce Le Figaro)
DANGER DES PESTICIDES

Pesticides | Jeju-do, South Korea | 05/01/1998 |
© © Atlantide Phototravel/Corbis
L’actu : près de la moitié des fruits, légumes
et céréales vendus en Europe présentent des
traces de pesticides, selon un rapport de la
Commission Européenne publié en octobre. Le contexte La nouvelle réglementation européenne sur les pesticides est entrée en vigueur le 1er septembre. Elle instaure des plafonds communs de pesticides dans les aliments pour remplacer les limites fixées actuellement au niveau national. En France, les parlementaires ont voté fin octobre la loi Grenelle 1, qui prévoi la réduction de 50% de l’usage des pesticides polluants d’ici 10 ans. L’enjeu En 2006, la présence de pesticides a été décelée dans 49,5% des fruits, légumes et céréales vendus en Europe. Ces chiffres représentent « une augmentation de 20% sur les cinq dernières années », selon le Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF). En France, la situation est préoccupante : 44% des échantillons testés sont contaminés, et 6% dépassent même les LimitesMaximales en Résidus (LMR) selon le rapport de l’UE. Une vingtaine de pesticides ont été détectés à des niveaux suffisamment importants pour représenter un risque sanitaire. Dans un communiqué, l’Association Santé Environnement France, qui regroupe plus de 350 médecins, rappelle que les pesticides, « outre leur toxicité aigüe pouvant conduire au décès, ont des effets chroniques avérés qui peuvent avoir des conséquences graves pour la santé. » Des études montrent que l’exposition à ces produits entraîne un risque important de malformations génito- urinaires chez les enfants de travailleurs agricoles. Cinq pesticides parmi les plus fréquents (Maneb, Procymidone, Iprodine, Carbendazime, Deltamethrine) sont identifiés comme cancérigènes et pouvant provoquer des troubles neurologiques, de la fertilité et du système immunitaire chez les consommateurs. Le débat De nombreuses ONG, dont Greenpeace et Pan-Europe (pesticides action network) se dressent contre les nouveaux plafonds fixés par l’UE. Dénonçant une augmentation « spectaculaire » des limites actuelles sous prétexte d’harmonisation européenne, elles ont lancé une action en justice contre cette nouvelle législation . « C’est le nivellement par le bas : on augmente les normes de manière artificielle pour sauver certaines filières, dans une logique de très court terme » estime de son côté Patrice Halimi , médecin membre de l’Association Santé Environnement France. La solution selon lui ? « Tenir les engagements du Grenelle et favoriser l’agriculture biologique. En Floride, les exploitations de pamplemousses sont passées en seulement 10 ans au tout bio. » En France, seulement 2% des exploitations agricoles produisent aujourd’hui des fruits et légumes biologiques. Un chiffre qui devrait augmenter rapidement : à partir de 2009, le gouvernement va débloquer une enveloppe de 12 millions d’euros sur trois ans pour favoriser la conversion des exploitations.
La pollution chimique En France nous sommes le troisième consommateur mondial de pesticides et le premier en Europe avec plus de 90.000 tonnes par an. Fort de ce constat, le gouvernement a pris l’engagement, lors du Grenelle de l’environnement, de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 2018. C’est ainsi que trente produits phytopharmaceutiques parmi “les plus préoccupants” ont été retirés en 2008 dans l’objectif de “Généraliser les pratiques agricoles soutenables et productives.” Dix autres pesticides devraient être interdits d’ici 2010. Un problème de santé publique notamment pour les enfants ! Les pesticides posent un véritable problème de santé publique pour la population. Leurs effets sur les personnes exposées se manifestent à travers un risque plus élevé de développer de nombreuses maladies telles que cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli… Évoqué lors du récent Grenelle de l’environnement, ce sujet interpelle à la fois le grand public et les spécialistes des univers médicaux et de la petite enfance. Les travaux menés ces dernières années font, en effet, apparaître une forte augmentation des malformations congénitales chez les enfants exposés à ces produits. Des observations montrent également une explosion de cancers génitaux (prostate et testicules) avec une hausse de 300% chez les 25-35 ans et une diminution de moitié de la spermatogénèse depuis les années 50.
Article de : Blaise Mao |
Lundi 3 novembre 2008 
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